
JB TOMI
¹ó°ù²¹²Ôç²¹¾±²õ qui aimerait vivre en Argentine
Profil
¹ó°ù²¹²Ôç²¹¾±²õ, En couple , 58 ans
Je parle ¹ó°ù²¹²Ôç²¹¾±²õ-Anglais-Portugais-Italien-Corse
Inscription: 03 Juillet 2018
À propos
Profession
Je suis Demandeur d'emploi .
Mon parcours d'expatrié











Ushuaia, Tierra del Fuego, Argentine

Ajaccio, Corsica, France

Luanda, Angola
J'y ai participé à l'ouverture et au fonctionnement de 12 salles de jeux de machines à sous dans le centre-ville et les quartiers populaires (Mutamba; Roque centeiro; San Paolo; Congolese; etc...)
Ayant vécu dans d'autres pays d'Afrique Francophone je trouve que l'Angola est complètement différent..je dirais que c'est le Brésil en Afrique et ayant toujours voulu aller en Amérique Latine et en particulier au Brésil j'ai pu le faire dans ce pays magnifique!
étant arrivé quelques mois après la fin d'une guerre qui a duré 40 ans je pensais que c'était beaucoup plus dangereux que ça ne l'ai...alors que non je n'ai jamais eu de problèmes et pourtant je circulais en moto (le moyen de déplacement idéal dans la mégapole qu'ai Luanda : plus de 10 M d'habitants) et je vivais dans un quartier Africains dans Ilha (Bairho Leilo) car les loyers en centre-ville étaient hors de prix à cette époque où Luanda était la ville la plus cher au monde!

Libreville, Estuaire, Gabon
J'ai travaillé au Gabon durant 8 années; le Gabon compte 9 provinces et j'y ai travaillé dans 5; Libreville étant la capitale et le siège de la société pour laquelle je travaillais (Société Gabonaise de Jeux et Loisirs) j'y revenais régulièrement et j'y ai travaillé de mon arrivé en Juillet 1993 à Octobre 1993 et de Juin 1997 à Octobre 1998.
C'est une ville à taille humaine (environ 700000 habitants); et nous y avions 12 salles : une en ville à coté de la banque BICIG; et les autres dans les quartiers populaires, marché et grands carrefour : carrefour Léon Mba (premier président Gabonais); marché de Mont Bouèt (marché centrale); Nombakele (quartier populaire proche du centre-ville); Nkembo; Petit Paris; Nzeng Ayong; PK 5; etc...
Je dirigeais donc des salles de jeux de machines à sous (15 à 20 machines selon les quartiers) qui ouvraient la journée durant 12 heures (9H-21h; 10h-22h; selon les quartiers); je faisais l'ouverture avec les employés locaux (caissiers; surveillants de salle; portiers-videur) qui travaillaient volontiers chez nous car il y avait 2 équipes qui se succédaient dans la journée (exemple : une de 9 h à 15 h et une de 15 h à 21 h) et ils avaient un jour de repos par semaine et un mois de congés payés par an.
Ils étaient déclarés avec fiches de paie et cartes de sécurité sociale et leurs salaires (environ 150 à 200 euros/mois selon les postes) étaient 2 fois supérieur au salaire de base Gabonais de l'époque (environ 80 euros pour des travaux plus fatigants et avec des horaires à rallonge) et leurs conditions de travail étaient bonnes (salles climatisées; 36 heures/semaine; tenues de travail; etc...).
Mon travail était de veiller à la bonne marche de la salle; d'intervenir sur les pannes de machines qui étaient de mon ressort (pour les pannes plus compliquées nous avions deux techniciens en électronique); de ravitailler le caissier en pièces de monnaie contre espèces lorsqu'il n'en avait plus; de faire la compté après la fermeture et les employés partis lorsque je me retrouvais seul dans la salle : à l'aide d'une machine à compter je comptais les pièces qu'il y avait dans chaque machines qui reposait sur un socle avec un tiroir ou les pièces descendaient lorsque le trémie (sorte de sabot métallique où vont les pièces introduites dans la machine et qui assure les paiements via une roue crantée et un loquet qui compte les pièces qui sortent; lorsque cette dernière est pleine le poids actionne un clapet qui détourne les pièces vers le tiroir.) était pleine; on vidait donc la trémie dans le tiroir et ce dernier dans la machine à compter puis on retranchait les paiements manuels (jackpot) et on avait la recette.
Cette dernière allait dans un coffre (on ne sortait pas avec bien sur) et était collecté tous les jours par un responsable.
J'ai travaillé dans 5 endroits différents au Gabon : Libreville; Franceville; Lambarene; Port-gentil; Gamba.
J'ai vécu à l'hôtel durant les 4 ans (de 1993 à 1997) que j'ai passé à Franceville dans la province du Haut-Ogoué; c'était un hôtel Intercontinental 4 étoiles + situé au sommet d'une colline qui dominait la ville et qui offrait tous les services d'un hôtel de luxe : room service 24 h sur 24; 2 restaurant dont un au bord de la magnifique piscine avec buffet à volonté tous les dimanches; tennis; coiffeur; chambres luxueuses avec TV SAT, clim, frigidaire, salle de bain avec dressing, terrasse panoramique, etc...et étant donné qu'il n'y avait pas de touristes malgré des paysages magnifiques, des bêtes sauvages dans leur milieu naturel, des sites naturels à visiter (chûtes de Poubara, canyon de Lekoni, etc...); l'hôtel ayant été voulu par le président Bongo dans sa province pour y recevoir des VIP ou des visites officielles...le taux d'occupation ne dépassant pas les 30 % (6 étages; suites juniors et une suite présidentielle à chaque étage celle du dernier étage étant réservée au PR); les prix étaient "cassés" et je payais pour une suite junior (deux chambres jumelées avec tout en double) : 330000 Fcfa par mois (540 euros!).
Puis à nouveau à l'hôtel durant les 2 ans passées à Lambarene; magnifique petit bourg connu pour accueillir l'Hôpital du docteur Albert Schweitzer (à visiter avec son bureau qui a été conservé "en l'état" avec ses objets personnels ce dernier étant attenant au réfectoire où il prenait ses repas avec toute son équipe) qui continu à fonctionner avec l'aide du Vatican et des soignants venant de France, Suisse, Allemagne, etc...
Et donc là il y avait un hôtel de luxe voulu par le président du sénat qui était originaire de l'endroit où il y avait une maison imposante.
LÃ aussi j'avais une chambre que je louais au mois pour 300000 Fcfa (500 euros!).
Le fait de vivre à l'hôtel m'a toujours plu (le salaire me permettait de manger au restaurant tous les jours) pour son côté "d'éternel voyageur" avec juste un bagage à boucler pour changer d'endroit car j'avais fait savoir dès le début à mon patron que j'y étais ouvert...
J'ai vécu ensuite un an à Port-Gentil, capitale économique du Gabon et "ville du pétrole" exploité à l'époque par Elf et actuellement par Total; peuplée d'environ : 100000 habitants et donc de taille idéale (ni trop grande ni trop petite) où je vivais dans un studio meublé en duplex (salon et cuisine Américaine en bas et chambre avec salle de bain (baignoire) en haut; pour 500 euros/mois.
Puis j'ai vécu 6 mois à Gamba; ville champignon qui était un petit village de pêcheurs et est devenu une petite ville champignon quand la compagnie Shell y a trouvé du pétrole et c'est elle qui fait la pluie et le beau temps comme par-exemple lorsqu'un "super tanker" venait charger ses soutes, Shell coupait le courant en ville pour avoir un maximum de puissance pour ses pompes afin que l'escale du bateau dure le moins longtemps possible!
Là aussi je vivais dans un petit appartement meublé (2 chambres dont une avec salle de bain attenante (douche à l'Italienne)-salon avec cuisine Américaine) et avec une antenne assez haut-perchée on captait : TV5 monde, Canal horizon, CNN et la télévision Gabonaise (RTG1 et RTG2) pour un loyer mensuel de 600 euros.
Le Gabon est le pays que j'ai préféré parmi les 6 pays dans lesquels j'ai vécu en Afrique : Les gens y sont ouverts d'esprit; chacun peut pratiquer sa religion comme il veut; il n'y avait à cette époque aucune criminalité et on pouvait circuler à pied sans problème...de plus c'est un pays magnifique et on a l'impression d'être privilégié car il n'y a aucun touriste!!!
Un exemple de ce que l'on peut faire en un week-end à Libreville : visiter la ville; prendre la route nationale 1 qui est un bon rubans de bitume de 220 Kms qui mène jusqu'à Lambarene où l'on peut visiter la clinique du célèbre docteur et passer la journée; et cette route est remarquable car l'équateur traversant le Gabon de part en part; on part de Libreville dans l'hémisphère nord pour se rendre à Lambarene dans l'hémisphère sud et à un endroit il y a un grand panneau qui vous annonce que vous traversez l'équateur; un mausolée; et un établissement (restaurant-bar-hôtel) appelé bien sur : l'équateur où l'on peut s'arrêter voir séjourner.
Ayant travaillé plus de 2 ans à Lambarene et me rendant 2 fois par semaine à Libreville; en retranchant les congés je peux dire que j'ai traversé l'équateur environ 500 fois!
Deuxième exemple de chose qui m'a marqué : nous étions 3 amis à l'aube à la chasse à la plume (pigeons, perdreaux,etc...) avec 3 chiens; et au levé du soleil vers 5 heures 30- 6 heures alors que nous descendions un vallon nous vîmes au fond du vallon à environ 50 mètres : une panthère noire!
Elle était tranquille dans son milieu naturel; ce n'était pas une réserve; et bien sur les chiens la sentant on commencé à aller vers elle et nous tirâmes en l'air pour faire partir la panthère sinon les chiens auraient eu des problèmes...
J'ai vu beaucoup d'animaux en Afrique mais cette apparition était magnifique...
J'ai tout aimé au Gabon!

Douala, Littoral, Cameroun
Même activité qu'à Yaoundé et pour la même société.
Ville très grande et poussiéreuse; encore plus d'insécurité qu'à Yaoundé.

Edéa, Littoral, Cameroun
Petit bourg accueillant la société "Alucam"; société ¹ó°ù²¹²Ôç²¹¾±²õe exploitant l'aluminium; j'ai participé à l'ouverture d'une salle de jeux qui n'a pas marché et que nous avons fermé au bout d'un mois.
Aucune insécurité car petite ville où tout le monde se connait (environ 15000 habitants).
Aucune distractions : une seule discothèque minuscule ouvrant seulement le week-end.

Brazzaville, Brazzaville, Congo
étant au Cameroun j'ai été appelé à partir au Congo pour faire un remplacement de 6 mois (toujours dans la même activité); j'ai été très bien accueilli par ceux qui étaient là -bas depuis 1990 et j'ai été logé dans une grande villa de quatre chambres avec salle de bain dans chaque chambre en co-location (ma participation s'élevait à 250 euros, salaires du gardien de nuit et de l'homme à tout faire compris).
L'ambiance dans les salles était assez tendue mais nous travaillions en demie-journée de 6 heures.
Le Congo est connu pour l'excentricité et le gout pour les habits et accessoires de luxe des Congolais ("sapeur"); aucune insécurité du moins en centre-ville où on pouvait même circuler à pied la nuit pour se rendre de chez nous à la discothèque où nous avions nos habitudes.
Rien à dire de négatif sur le Congo-Brazzaville; je pense qu'il n'en est pas de même pour son grand voisin : la RDC.

Yaoundé, Centre, Cameroun
J'y ai travaillé dans des salles de jeux de machines à sous pour la société : SJLC (Société de Jeux et Loisirs Camerounaise) à Mvong-Mbi; Mokolo; Etoudi; Briqueterie; etc...
J'y exerçais la même activité que dans les autres pays d'Afrique où j'ai travaillé mis à part : Djibouti où j'ai fait mon service militaire.
Le climat de Yaoundé est agréable car la ville est à 900 mètres d'altitude; ce qui fait la beauté de la ville est son emplacement entouré de collines.
Yaoundé est une ville où règne une certaine insécurité, on peut pas se promener comme on veut.

Yaoundé, Centre, Cameroun
J'y ai travaillé dans des salles de jeux de machines à sous pour la société : SJLC (Société de Jeux et Loisirs Camerounaise) à Mvong-Mbi; Mokolo; Etoudi; Briqueterie; etc...
J'y exerçais la même activité que dans les autres pays d'Afrique où j'ai travaillé mis à part : Djibouti où j'ai fait mon service militaire.
Le climat de Yaoundé est agréable car la ville est à 900 mètres d'altitude; ce qui fait la beauté de la ville est son emplacement entouré de collines.
Yaoundé est une ville où règne une certaine insécurité, on peut pas se promener comme on veut.

Djibouti, Djibouti, Djibouti
J'y ai effectué mon service militaire (VSLOM 18 mois) dans l'Infanterie de Marine au 10eme BCS (Bataillon de Commandement et de Soutien) en tant que chauffeur PL (Simca) à la CTQG (Compagnie de Transmission et de Quartier Général) section ravitaillement.
Je faisais du transport de toute sorte; le camion Simca pouvant être mis en transport de personnel (bâches relevées et banquettes); de matériel (cargo); ou de munitions (plateau).
étant passionné de véhicules anciens; conduire ce camion tous terrains des années 50 équipé d'un puissant moteur V8 essence (consommation : 100 L/100) qui le propulsait à plus de 100 Km/h; était un plaisirs pour moi.
Le paysage volcanique avec un sol noir et une mer turquoise était magnifique; j'ai eu la chance que se soit dans le cadre de mon métier ou durant mon temps de libre de pouvoir visiter des endroits magnifiques (forêt du Day; Goubet; lac Assal; Tadjourah; etc...).
Djibouti est connu pour être le pays le plus chaud au monde : j'ai vu et je le jure, le thermomètre à couvert à 59,5 °c; et dans les chambres avec la clim et les ventilateurs au plafond il faisait plus de 40 °c...
Nous ne travaillions que le matin de 5h45 à 12h30 puis après manger nous faisions la sieste et nous sortions vers 19 h-20h et nous rentrions vers 2 h-3h, nous nous allongions 2 heures avant le rapport et une fois que l'on avait prit ce rythme ça fonctionnait très bien.
Mais j'avais 23 ans et je ne sais pas si à l'heure actuelle je supporterais le climat...