travailler en suisse et vicréer en france
Je vous remercie pour vos réponses.
Cordialement
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Bienvenue parmi nous.

Je vous demanderais de bien vouloir créer votre CV sous la rubrique Emploi en Suisse et ainsi publier votre demande.
Bonne chances dans vos recherches.
Cordialement,
Sarvesh
Equipe
Il faut que tu fasses reconnaître ton CAP. Normalement, c'est l'équivalent d'un CFC suisse. Mais ne compte pas être prof avec juste ce diplôme.
Surveillant, y a déjà des étudiants suisses pour le faire, tu n'obtiendras aucun permis de travail pour ça.
Quant au bâtiment, il faut au moins que tu sois diplômé.
Remerciements
Mais pour être honnête, je doute que ton BAC soit suffisant, car en Suisse, le niveau de formation des enseignants (même pour les tout petits) est plutôt élevé.
bon courage
La situation financière en Suisses par rapport a la France il vaut mieux habiter en France et travailler en Suisses ou habiter en suisse pour travailler en Suisses ? Car j'ai lu sur un livre qu'un employeur peut augmenter plus facilement le salaire de quelqu'un qui vis en suisses par rapport a quelqu'un qui vis en France. Donc je voudrais savoir si il vaut mieux que je vive en France ou en Suisses avec la vie qui es plus chère ?
Cordialement
Il faut bien comprendre (encore une fois), que la Suisse n'est pas un eldorado pour personne voulant une vie meilleure et ne sachant pas quoi faire. Il faut un but précis! et même là c'est compliqué. Les employeurs embauchent déjà des suisses, puis des permis résidents, puis des permis provisoires, et à la fin, si parmi ces catégories, ils ne trouvent rien, ils se portent vers les gens venant de l'étranger. C'est pour quoi il faut avoir une niche, une particularité. La Suisse n'est pas vraiment un pays social (dans le sens français), il y a assez peu de services à la personne (même si ça se développe), et le marché du travail est tendu. Après, vouloir être frontalier apporte quelques avantages, mais aussi beaucoup d'inconvénients. Vu le domaine recherché, le salaire ne sera pas mirobolant (mais toujours plus qu'en France). Néanmoins le prix de l'immobilier en zone frontalière est ... costaud. Il faut aller loin pour que ça soit plus limité. Autour de ³Ò±ð²Ôè±¹±ð, il faut aller jusqu'à Aix les Bains (et encore), LAusanne est à 45 minutes de la frontière (sans bouchon), Evian et Thonon sont des villes chères, ... Aux vues des discussions ici, j'ai franchement l'impression que ton projet n'est pas encore très clair. Réfléchis encore un peu peut-être. Ah oui, dernière petite chose: évite de dire que tu veux profiter de la Suisse, sans ne rien vouloir donner en retour, c'est extrêmement mal vu ici
En tous les cas, bon courage!Non mon projet n'est pas encore tout a fait au point et c'est pour ça que je fais appel a vous sur ce site pour m’éclairer


De façon honnête je ne pense pas que ton profil puisse te permettre de travailler dans l'immobilier en Suisse. Trop vague, trop généraliste.
Salutations
Mirabelle23 a écrit:Il faut bien comprendre (encore une fois), que la Suisse n'est pas un eldorado pour personne voulant une vie meilleure et ne sachant pas quoi faire. Il faut un but précis! et même là c'est compliqué. Les employeurs embauchent déjà des suisses, puis des permis résidents, puis des permis provisoires, et à la fin, si parmi ces catégories, ils ne trouvent rien, ils se portent vers les gens venant de l'étranger. C'est pour quoi il faut avoir une niche, une particularité.
On est d'accord. Le truc, c'est que certains s'obstinent à dire que la Suisse embauche facilement les européens et qu'elle n'applique pas de "favoritisme national". Tu confirmes donc que c'est faux.
Sinon, désolée pour son bac pro, il a fait tellement de truc... Et puis bac pro dans le social plus formation dans l'immobilier, c'est pas vraiment le même secteur. Ca peut servir pour bosser dans le parc social, mais en effet, en Suisse, c'est compliqué et j'ai l'impression que seuls leur CFC est la clé.
Art. 21 Ordre de priorité
1 Un étranger ne peut être admis en vue de l’exercice d’une activité lucrative que s’il est démontré qu’aucun travailleur en Suisse ni aucun ressortissant d’un Etat avec lequel a été conclu un accord sur la libre circulation des personnes correspondant au profil requis n’a pu être trouvé.
2 Sont considérés comme travailleurs en Suisse:
a. lesSuisses;
b. les titulaires d’une autorisation d’établissement;
c. les titulaires d’une autorisation de séjour qui ont le droit d’exercer une acti- vité lucrative.
3 En dérogation à l’al. 1, un étranger titulaire d’un diplôme d’une haute école suisse peut être admis si son activité lucrative revêt un intérêt scientifique ou économique prépondérant. Il est admis provisoirement pendant six mois à compter de la fin de sa formation ou de sa formation continue en Suisse pour trouver une telle activité.22 23
voilà , je crois que ça va simplifier des choses non?

. Et je confirme ce que je disais à propos de la loi et uniquement de la loi.L'article de loi ne mentionne pas de priorité nationale applicable contre les ressortissants de l'UE, au contraire il les met au même niveau que les travailleurs suisses. La phrase clef ici est la suivant dans l'al.1:
Un étranger ne peut être admis en vue de l'exercice d'une activité lucrative que s'il est démontré qu'aucun travailleur en Suisse ni aucun ressortissant d'un Etat avec lequel a été conclu un accord sur la libre circulation des personnes correspondant au profil requis n'a pu être trouvé
Les pays de l'UE ont bien un accord sur la libre circulation avec la Suisse.
Mais encore une fois, il y a la loi qui ne soumet en aucun cas les ressortissants UE à la préférence nationale et il y a les pratiques des employeurs.
Je suis peut-être tordue, mais la nuance est importante et chaque entreprise l'interprète à sa manière, d'où cette préférence nationale que l'on retrouve chez mas mal d'entre elles

C'est d'ailleurs ce qui est à l'origine de la votation du 9 février 2014 et ce qui a grandement compliqué sa mise en application (qui n'en est d'ailleurs pas vraiment une).
A l'heure actuelle un ressortissant d'un pays de l'UE ne se verra pas opposer par l'administration une refus de permis de séjour au motif qu'il n'y aurait plus de quotas pour son pays ou que l'entreprise qui l'engage n'a pas cherché sur le marché local. De ce point de vu il est traité exactement comme un suisse.
C'est vrai partout sauf dans le secteur public Genevois qui a passé une circulaire qui met en place une préférence cantonale qui concerne tout ceux n'habitant pas dans le canton (autres suisses compris). La légalité de la dite circulaire n'a pour l'instant pas été testée devant la justice mais elle est d'ores et déjà controversée.
Ceci étant dit, on parle ici de la loi et uniquement de la loi, il est clair que certains employeurs ne s'y tiennent pas et favorisent les résidents voir les suisses.
PS: Schengen n'est pas la même chose que l'accord sur la libre circulation des personnes, ce sont 2 accords distincts qui ne prévoient pas la même chose.
Pour être plus clair voici l'article 7 du fameux accord sur la libre circulation des personnes entre la Suisse et l'UE:
 Art. 7 Autres droits
Les parties contractantes règlent, conformément à l'annexe I, notamment les droits mentionnés ci-dessous liés à la libre circulation des personnes:
a) le droit à l'égalité de traitement avec les nationaux en ce qui concerne l'accès à une activité économique et son exercice ainsi que les conditions de vie, d'emploi et de travail;
b) le droit à une mobilité professionnelle et géographique, qui permet aux ressortissants des parties contractantes de se déplacer librement sur le territoire de l'Etat d'accueil et d'exercer la profession de leur choix;
c) le droit de demeurer sur le territoire d'une partie contractante après la fin d'une activité économique;
d) le droit au séjour des membres de la famille, quelle que soit leur nationalité;
e) le droit d'exercer une activité économique pour les membres de la famille, quelle que soit leur nationalité;
f) le droit d'acquérir des immeubles dans la mesure où celui-ci est lié à l'exercice des droits conférés par le présent accord;
g) pendant la période transitoire, le droit après la fin d'une activité économique ou d'un séjour sur le territoire d'une partie contractante, d'y retourner afin d'y exercer une activité économique ainsi que le droit à la transformation d'un titre de séjour temporaire en titre durable.
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