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chidambaretzum

Jorge Horacio Bancalari

@chidambaretzum

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Argentin qui aimerait vivre au µþ°ùé²õ¾±±ô

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Profil

Argentin

J'habite à Florianopolis

Je parle Español-Argentina/Portugues-Brasil

Inscription: 31 Décembre 2012

À propos

Le 7 avril 2013, je suis rentré à Buenos Aires après avoir vécu plus d'un an à Florianopolis. Le paradoxe de cette affaire est qu'étant Argentin, je me sens comme un expatrié dans mon propre pays. Je ne m'intègre pas bien dans cette partie du monde, en vérité, je ne m'intègre jamais bien en Argentine, après avoir connu le µþ°ùé²õ¾±±ô en 1980, j'ai toujours senti que le µþ°ùé²õ¾±±ô était ma maison, dès ce premier contact avec le µþ°ùé²õ¾±±ô, chaque fois que possible, j'ai passé mes vacances à Floripa ou à Rio de Janeiro. Parmi les nombreux événements de ma vie, le plus important a été "Aller au µþ°ùé²õ¾±±ô... Retourner au µþ°ùé²õ¾±±ô". Bref, là où est mon cÅ“ur, c'est au µþ°ùé²õ¾±±ô......
Centres d'intérêt: , mis tres ocupaciones son mi principal interes.

Profession

Je suis Retraité(e).

Mon parcours d'expatrié

argentinaargentinabrazil
Florianopolis, µþ°ùé²õ¾±±ô

Mars 2012 - Avr 2013

Florianopolis, µþ°ùé²õ¾±±ô

Ma vie ici n'était pas très différente de celle de mon pays natal, l'Argentine. A quelques détails minimes et peu importants, je me sentais au µþ°ùé²õ¾±±ô comme si j'étais en Argentine. Quant aux projets, comme je ne les ai pas apportés, comme je suis venu sans projet, il n'y a pas grand chose à dire. Si je peux dire qu'il m'est arrivé ici quelque chose de très intéressant, j'ai développé une technique de recyclage artistique et un projet : aller essayer Montevideo-Uruguay, qui est proche de Buenos Aires et ressemble beaucoup à mon pays natal.
Mon travail principal ici était de faire de la paperasse pour me documenter, essayer de m'adapter à un µþ°ùé²õ¾±±ô très différent de celui que j'ai connu et faire face à une blessure au tendon d'Achille de la jambe gauche, mal soignée car ici la santé publique est un véritable désastre.
Ce que j'aime dans ce pays, c'est l'énorme quantité de possibilités qui s'offrent à nous et la facilité avec laquelle on peut progresser dans tous les sens.
Il y a peu de choses que je n'aime pas dans cet endroit au monde, l'une d'elles, la plus importante, est le manque de sensibilité qui existe par rapport à l'environnement et à d'autres problèmes qui affectent la qualité de la vie réelle. Ce que je n'aime pas beaucoup au µþ°ùé²õ¾±±ô, c'est la distance qu'il a souffert de ses racines culturelles africaines, surtout dans le contexte religieux qui, d'après ce que je vois et il me semble, dans quelques années encore, les pasteurs évangéliques seront la principale référence du sens religieux de cette nation. Je n'exagère pas, aujourd'hui il y a déjà 35% des aborigènes amazoniens « évangélisés », et il y a aussi un grand nombre d'aborigènes qui sont pasteurs évangéliques.

Buenos Aires F.D., Argentine

Avr 2013 - Janv 2016

Buenos Aires F.D., Argentine

Buenos Aires, Argentine

Nov 1944 - Mars 2012

Buenos Aires, Argentine

Je suis né et j'ai toujours vécu à Buenos Aires, en Argentine, sauf lorsque je quittais le pays pour une courte période, pour le travail ou les vacances. La majeure partie de ma vie, plus de quatre décennies, je me suis consacrée à la recherche, à la pratique et à l'enseignement dans différentes écoles de transformation intérieure, jusqu'à atteindre mon objectif en la matière : ma propre transformation intérieure et le développement d'une méthode thérapeutique et méditative qui me permettrait d'accompagner les autres dans leur transformation intérieure. Bien sûr, j'ai aussi fait d'autres choses : Créer une ligne complète d'aromathérapie et élargir mes connaissances en parfumerie artisanale, et développer une technique de recyclage artistique.
Méthode thérapeutique et méditative de transformation intérieure, appliquée individuellement et en groupe, production et vente d'aromathérapie et de parfums non conventionnels, et recyclage artistique d'objets improprement appelés « déchets », à travers l'application d'une technique qui utilise des dossiers et de la peinture à l'huile abstraite.
Ce que j'aime le plus à Buenos Aires, c'est la vitalité qui existe dans les différentes propositions artistiques et culturelles qu'elle propose, et l'énorme effort des habitants de Buenos Aires pour approfondir leurs racines culturelles.
Ce que je n'aime pas à Buenos Aires et en Argentine en général, c'est que ses habitants ne savent pas valoriser ce qui est et sont conscients de ce qui ne l'est pas, ainsi que des difficultés qu'il y a à louer un logement décent sans tomber dans l'abus ou, tout simplement, dans l'impossibilité irrémédiable.