Où travaille-t-on le plus ?

Selon le rapport, les Mexicains seraient la nation la plus laborieuse du monde avec une moyenne de 2,225 heures de travail par année, soit le nombre le plus élevé parmi les 35 États membres de l'organisation. Rappelons que le taux de chômage reste très élevé au Mexique, particulièrement auprès des jeunes, en raison du niveau des salaires accordés aux débutants. Les ²õ²¹±ô²¹°ù¾±Ã©s sont ainsi contraints d'avoir plus d'un emploi et de travailler jusqu'à 6 jours par semaine pour avoir les moyens de subvenir à leurs besoins. La culture et le mode de vie mexicains étant axés sur la vie de famille, les ²õ²¹±ô²¹°ù¾±Ã©s n'hésitent pas à travailler dur en vue d'offrir une vie décente à leur famille. En revanche, ils savent aussi profiter de leur temps libre en passant davantage de temps avec leurs proches, que ce soit à la maison ou autour d'un grand festin. Il s'agit aussi de l'une des nations les plus festives du monde, comme en témoigne le nombre de fêtes célébrées et d'événements organisés toute l'année.
C'est au Costa Rica que l'on retrouve la 2e nation la plus laborieuse de l'ODCE, avec une moyenne de 2 212 heures par année, suivi de la Corée du Sud, en 3e position, avec environ 2 069 heures ouvrées par an. La Corée du Sud fait d'ailleurs partie des pays dont les citoyens passent le plus de temps au travail. Toutefois, une nouvelle loi entrant en vigueur en juillet en Corée du Sud devrait réduire de 16 heures les semaines de travail qui passent ainsi de 68 à 52 heures par semaine. Cette loi ambitionne à améliorer la productivité et la qualité de vie des Sud-coréens et, par la même occasion, entraîner une hausse du taux de natalité.
Avec leurs semaines de travail prolongées couplées à la souplesse de leurs lois du travail, la ³Ò°ù賦±ð et la Russie arrivent en 4e et 5e positions respectivement. Les Grecs comptent ainsi 2 035 heures ouvrées par année et les Russes 1 974 heures. Inutile de vous rappeler que la ³Ò°ù賦±ð souffre d'un taux de chômage très élevé qui était à son taux le plus bas (21%) en 2011, en raison de la crise économique mondiale. Cette situation a poussé les jeunes à se plier aux conditions de travail défavorables, y compris des heures supplémentaires non rémunérées.






