bonjour ce que tu cite lá sont des université technologique , la sélection se fait par les notes obtenues aux bac , seul les qualités et les défauts de l’étudiant sont pris en compte . le rang sociale n'intervient peu ,e n clair avoir papa derrière soit ne suffit pas ,pas de grande école non plus ,encore moins d'ENA .
maintenant il faut pas se fixer sur certaines universités ,il y en a d'autre qui sont pas d’excellence , et qui ont quand même un enseignement de très haut qualités .
https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiativ … _allemande . ici on a le dual système ,ou enseignement alterner ,ou les entreprise sont partie prenant dans l'enseignement ,les entreprises sont dans les écoles ,mes filles suivent cette voie ,la plus grande a fait un BA-Studium , maintenant ,elle est chef de produit dans la firme qui l'a former ,la deuxième suit une formation vers l'internationale ,plus tard elle pourras soit travailler pour la firme qui l'a forme , soit intégrer une fachhoheschule ,qui est l'équivalent d'une université , soit faire un BA-studium dans le dual-système .tous est pris en charge par l'entreprise , mais la sélection est très dur .    jean lucÂ

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Le système dual d’apprentissage, clé de voûte de la formation initiale en Allemagne
L’alternance est au cœur du système de formation initiale allemand. Que ce soit après le « cycle court » (à 15 ans), à l’issue du cycle moyen (un an plus tard, à 16 ans), après le baccalauréat (à 18 ans), voire après des études universitaires, -après un échec-, les élèves peuvent opter pour la voie de l’apprentissage.
« La formation par alternance est ouverte à tout le monde, peu importe le diplôme scolaire », a expliqué Beate Gröblighoff, directrice du centre de coordination formation professionnelle auprès de l’Institut de Hambourg pour la formation professionnelle (HIBB), lors d’une rencontre avec une délégation de l’Association des journalistes de l’information, en déplacement à Hambourg, dans le cadre d’une mission d’étude sur le système de formation par alternance en Allemagne, à l’initiative de l’Institut Goëthe et du ministère allemand des Affaires étrangères, lundi 14 novembre.
Point fort du modèle allemand d’alternance, la coopération étroite entre les lieux de formation et les entreprises. « Les entreprises et les écoles se concertent deux fois par an pour se mettre d’accord sur le contenu des formations, qui collent ainsi à la fois aux besoins des jeunes et à ceux des entreprises », souligne Beate Gröblighoff. En Allemagne, écoles et entreprises partagent ainsi véritablement la responsabilité de l’apprentissage. Un tiers des coûts est assuré par l’Etat et deux tiers par les entreprises, qui prennent intégralement en charge la rémunération des apprentis.
« En Allemagne, l’apprentissage est tellement entré dans les mœurs et depuis longtemps, qu’elles n’ont pas besoin de subventions pour être incitées à recruter et à former des apprentis », précise Beate Gröblighoff.
Extraits : Le quotidien de la formation, 15 novembre 2016