Bonjour,
J’ai parcouru les nombreux sujets évoqués sur ce forum et me permet d’ouvrir une nouvelle discussion n’ayant pas trouvé de réponses à mes questions.
Je vis à Paris, j’ai 29 ans et 5 années d’expérience dans les services aux entreprises ou j’ai commencé commercial puis Responsable d’une business unit de 4 personnes. Il s’agissait de services de recrutements spécialisés. J’ai négocié mon départ il y a un mois pour chercher un poste exclusivement international, par exemple chef de zone export / commercial export.
Mon expérience étant principalement Franco-française (même si j’ai vécu 1 an à l’étranger pendant mes études) je ne parviens pas à trouver un job international. On ne me propose que ce que j’ai pu déjà faire, en l’occurrence les services B2B sur Paris IDF. Les employeurs me répondent par la négative sur toutes mes demandes d’emploi liées à l’export.
Je me suis donc dis, pas de problème, je vais directement trouver du travail sur place. J’ai pensé à Bangkok/Thaïlande car cela fait parti des nouveaux pays émergents qui peuvent avoir besoin de compétences et ou contrairement à Shanghai, le cadre de vie est très agréable (avis purement subjectif).
Seulement voilà , je ne suis pas rentier et ne peux compter que sur mes revenus du travail pour pouvoir vivre au quotidien, payer une assurance maladie ainsi que ma retraite si je vis à l’étranger.
Mon dernier poste me permettait de vivre correctement à Paris tout en épargnant avec un salaire de 55K€ annuel.
Il est clair quÂ’un statut dÂ’expatrié à Bangkok en étant salarié dÂ’une société ¹ó°ù²¹²Ôç²¹¾±²õe avec un contrat de travail ¹ó°ù²¹²Ôç²¹¾±²õ serait lÂ’idéal, mais cÂ’est de plus en plus rare et mon expérience précédente rend la chose dÂ’autant plus impossible.
Le site de la maison des ¹ó°ù²¹²Ôç²¹¾±²õ à l’étranger parle dÂ’une moyenne de 1 300 € / mois pour un responsable commercial à Bangkok avec bien sur 48h / semaine et 2 semaines de congés payés par an. Même si le cout de la vie locale nÂ’a rien à voir avec Paris, il faut rajouter les cotisations assurances maladies rapatriements, les cotisations retraites expatriés, et aussi un peu d’épargne chaque mois pour prévoir un coup dur ou pouvoir entreprendre dÂ’autres projets.
Je m’adresse donc à des personnes ayant à peu près le même parcours que moi, c'est-à -dire qui ne disposent pas véritablement d’expertise technique (webmaster, boulanger, hôteliers…) mais plutôt une formation générale commerce/marketing/management.
Je m’adresse à des personnes qui ont les pieds sur terre et dont leurs revenus ne proviennent que de leur travail et rien d’autre (pas de parents aisés, pas de rentiers, aucun complément de revenus.) Je ne porte aucun jugement de valeur mais souhaite connaitre essentiellement l’histoire de ces gens qui se sont dit, je quitte la France ou j’avais une situation correcte pour rejoindre des pays (Brésil, Thaïlande, Chine…) ou le droit du travail est beaucoup plus dur qu’en France mais ou les taux de croissance en 2010 ou 2011 oscillaient à 8%...
Je n’idéalise pas ces eldorado ni ne dénigre l’expérience de l’expatriation en général, je souhaiterais simplement avoir quelques avis de personnes qui travaillent aujourd’hui à Bangkok ou autres pays émergents à l’exception des expériences professionnelles suivantes : hôtellerie, restauration, tourisme, cours d’Anglais déjà bien évoquées dans ce forum, pour me faire une idée la plus proche possible de la réalité locale.
Pensez-vous quÂ’il existe autant dÂ’opportunités quÂ’en France de trouver un job, dans des sociétés ¹ó°ù²¹²Ôç²¹¾±²ões ou étrangères installées à Bangkok ou Sao Paulo ou Shanghai (hors questions administratives) lorsque lÂ’on ne parle que lÂ’Anglais sur des fonctions business développement/marketing/management ? Que faut-il espérer dÂ’un contrat local à 1000€ par mois, y-a-t-il une évolution exponentielle sur ces nouveaux marchés du travail qui nÂ’ont rien à voir avec ce que lÂ’on connait en Europe ? Une réelle émulation dans ces pays émergents et une dynamique qui provoque des rencontres, des projets entrepreneurialsÂ…Est-ce réellement plus simple de réussir quÂ’en France si lÂ’on sÂ’en donne les moyens ?
Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire jusque là et de vos retours d’expériences le cas échéant.
Je suis très disponible en ce moment car au chômage depuis 1 mois, n’hésitez pas à me contacter si vous êtes sur Paris pour prendre une bière et échanger sur ce sujet.
Edouard